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Aux Confins du Hainaut, de la Flandre et du Brabant: Le Bailliage d'Enghien dans la tourmente iconoclaste. (1566 - 1576)

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En août 1566, alors que la révolte contre les placards religieux et la politique de Philippe II ne cesse de gagner du terrain aux Pays-Bas, survient "la furie iconoclaste". Dans plusieurs villes des Pays-Bas, des foules descendent dans les rues afin de piller et détruire les lieux de culte catholique. Enghien est l'une des seules villes du Hainaut belge à avoir été frappée par ces destructions.Cet ouvrage tend à présenter le déroulement des évènements et les différents rouages d’une politique de répression menée dans l’urgence, mais également à dresser le portrait et les différentes trajectoires suivies par les protagonistes en terre d’Enghien. Il aborde sous un jour nouveau cette période marquée par l’action du « Conseil de sang » et le rôle particulier joué dans ce contexte par le Conseil de Hainaut.
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En août 1566, alors que la révolte contre les placards religieux et la politique de Philippe II ne cesse de gagner du terrain aux Pays-Bas, survient "la furie iconoclaste". Dans plusieurs villes des Pays-Bas, des foules descendent dans les rues afin de piller et détruire les lieux de culte catholique. Enghien est l'une des seules villes du Hainaut belge à avoir été frappée par ces destructions. Malgré la disparition d'une bonne partie des archives de cette province, des sources judiciaires et comptables laissent entrevoir les faits de ces destructions et la mise en place d'un système de répression. Le Conseil de Hainaut mena une action précoce afin de punir les coupables. Après sa mise en place, le Conseil des Troubles, ce tribunal d'exception dirigé par le duc d'Albe, prit également part à la répression en terre enghiennoise. Sur un bailliage comptant 3000 familles, plus d'une centaine de personnes fut inquiétée par la répression. Une trentaine fut mise à mort tandis que plusieurs dizaines, condamnées à l'exil ou en fuite, se réfugièrent, parfois par familles entières, dans des pays voisins plus accueillants envers les Réformés. Les biens de tous les condamnés furent confisqués et gérés, pour le plus grand profit du roi, par une administration particulière. Tandis que certains fugitifs s'installèrent définitivement dans leur pays d'adoption, d'autres profitèrent de la politique de pardon général menée par Philippe II dans les années 1570 pour rentrer au pays et récupérer leurs biens confisqués. En 1576 fut signé la Pacification de Gand, premier signe d’apaisement après dix années de conflits. Cet ouvrage tend à présenter le déroulement des évènements et les différents rouages d’une politique de répression menée dans l’urgence, mais également à dresser le portrait et les différentes trajectoires suivies par les protagonistes en terre d’Enghien. Il aborde sous un jour nouveau cette période marquée par l’action du « Conseil de sang » et le rôle particulier joué dans ce contexte par le Conseil de Hainaut.

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Afmetingen 16x24
pagina's 238
ISBN 9789089772725
Publicatiejaar 2013
Er zijn geen voorbeelden beschikbaar voor dit product

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En août 1566, alors que la révolte contre les placards religieux et la politique de Philippe II ne cesse de gagner du terrain aux Pays-Bas, survient "la furie iconoclaste". Dans plusieurs villes des Pays-Bas, des foules descendent dans les rues afin de piller et détruire les lieux de culte catholique. Enghien est l'une des seules villes du Hainaut belge à avoir été frappée par ces destructions. Malgré la disparition d'une bonne partie des archives de cette province, des sources judiciaires et comptables laissent entrevoir les faits de ces destructions et la mise en place d'un système de répression. Le Conseil de Hainaut mena une action précoce afin de punir les coupables. Après sa mise en place, le Conseil des Troubles, ce tribunal d'exception dirigé par le duc d'Albe, prit également part à la répression en terre enghiennoise. Sur un bailliage comptant 3000 familles, plus d'une centaine de personnes fut inquiétée par la répression. Une trentaine fut mise à mort tandis que plusieurs dizaines, condamnées à l'exil ou en fuite, se réfugièrent, parfois par familles entières, dans des pays voisins plus accueillants envers les Réformés. Les biens de tous les condamnés furent confisqués et gérés, pour le plus grand profit du roi, par une administration particulière. Tandis que certains fugitifs s'installèrent définitivement dans leur pays d'adoption, d'autres profitèrent de la politique de pardon général menée par Philippe II dans les années 1570 pour rentrer au pays et récupérer leurs biens confisqués. En 1576 fut signé la Pacification de Gand, premier signe d’apaisement après dix années de conflits. Cet ouvrage tend à présenter le déroulement des évènements et les différents rouages d’une politique de répression menée dans l’urgence, mais également à dresser le portrait et les différentes trajectoires suivies par les protagonistes en terre d’Enghien. Il aborde sous un jour nouveau cette période marquée par l’action du « Conseil de sang » et le rôle particulier joué dans ce contexte par le Conseil de Hainaut.

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